Le chanteur franco-algérien, Cheb Mami accusé d’avoir fait pratiquer un avortement forcé sur son ex-compagne, vient d’être condamner par le tribunal de Bobigny par lequel il était jugé à cinq années de prison. C’est moins que les sept ans que requérait le procureur et moitié moins que la peine maximale qu’il encourrait pour de tels actes, c’est à dire 10 ans.
Enfermé depuis lundi soir à la prison de la Santé à Paris après deux ans à se cacher en Algérie, Cheb Mami, Mohamed Khelifati de son vrai nom, reste également en prison, les juges ayant décidé de le maintenir en détention.
Reste à savoir si les fans du chanteurs resteront fidèle jusqu’à sa sortie de prison et s’il pourra un jour retrouver son statut de star internationale du raï.